• Rendez-vous sur Hellocoton !
    Pendant que j'écrivais cet article...
    J'écoutais James Blunt - Carry you home.
    J'écoutais James Blunt - Same Mistake.
    Je pensais à ma toute nouvelle palette de highlighters Ultra Strobe Balm Palette de MUR.

    Si nous sommes amis sur Facebook, vous n'êtes pas sans savoir que je ne travaille plus à Ikea depuis quelques temps - deux semaines pour être précise. Hier, dans mon article sur la gourmande palette Caramel Melange, je vous avais prévenues qu'un article update de ma vie arrivait - et rapidement, il est arrivé ! Une fois n'est pas coutume : j'ai tellement d'articles et de revues à vous proposer et tellement peu de temps, d'envie et de force dans mon corps quand je rentre le soir que je me sens submergée par mes brouillons. Il faut dire qu'entre le moment où j'ai quitté Ikea et le moment où j'ai commencé à Sephora, j'ai repris mon bon vieux rythme avec un article par jour - je l'ai dans la peau et de nouveau, je suis frustrée de ne pas pouvoir/vouloir faire de photos et d'articles en avance.

    Que je vous explique un peu pourquoi j'ai quitté Ikea ! J'étais encore en période d'essai (un mois, renouvelable un mois chez Ikea) pour le métier d'employée de restaurant en CDI. Quand bien même je suis toujours très motivée à travailler (je veux dire, tu es en train de gagner de l'argent en faisant quelque chose, c'est super cool !), j'ai rapidement remarqué que... ce n'est pas fait pour moi. Le métier était vraiment polyvalent : à la fois j'actais en cuisine avec des préparations, de la cuisson, du ménage et du "service" et j'étais en caisse. La caisse. Mon moment favori. Pouvoir parler avec les gens, les conseiller, parler des langues étrangères parce qu'un bon nombre de personnes qui passent sont étrangères et grappiller un mot de suédois par-ci, par là... A part ça, même si je faisais mon travail au max de mon sourire et de mon enthousiasme, ça ne me plaisait pas et je pense qu'on ne peut pas le cacher éternellement - surtout que je travaillais avec un CDI en vue !
    Mon responsable m'a appelée un jour alors que ma période d'essai se finissait deux semaines plus tard et m'a dit de but en blanc qu'Ikea mettait fin à ma période d'essai avec préavis de deux semaines. J'ai beaucoup pleuré - pour moi, ça équivalait à se faire virer et se faire virer, ça ne plaît à personne. Ca en met un coup sur l'ego et sur le coeur. J'ai quand même demandé à mon responsable pourquoi ils m'avaient engagée tout en sachant que je n'avais aucune expérience en restauration et je me suis vue répondre : "Ton sourire. Ton enthousiasme. Il y a peu de gens qui savent encore sourire.". Mais toute la partie restauration, ménage... Ce n'était juste pas ça.

    Le soir même, j'ai commencé à chercher du travail. Je n'avais que deux semaines, je suis en région parisienne, j'ai presque envie d'écrire que je n'ai pas le droit à l'erreur et qu'il fallait faire le plus vite possible pour trouver un autre emploi.
    Cette fois, je n'ai pas postulé un peu n'importe où juste pour avoir un emploi. Cette fois, j'ai postulé là où ça me plaisait et où l'annonce ne présentait aucun diplôme requis : avec mon Bac + 2 et ma licence pas finie, je me sens plus handicapée qu'autre chose et je garde dans un coin de ma tête l'idée de la finir, mais je ne sais pas dans quoi. La LEA ne m'intéresse plus du tout, je ne veux plus perdre mon temps à étudier quelque chose qui offre tellement peu d'opportunités professionnelles.
    C'est ainsi que j'ai eu un appel de Sephora Vélizy, dès le lendemain matin : on m'a demandé des informations sur mon parcours et j'ai eu un entretien trois ou quatre jour plus tard.
    C'était une session de recrutement : deux autres filles passaient un entretien dans le même temps.

    Je suis en CDD jusqu'à fin Janvier. Je suis en caisse, c'est ironique et super puisque c'est simplement ce que j'adorais faire à Ikea. Sauf que là, à Sephora, je trouve qu'il y a une vraie relation avec la cliente à qui ça fait plaisir d'acheter quelques produits de beauté, une palette, des rouges à lèvres... et à laquelle j'offre une carté de fidélité, une petite retouche beauté, quelques échantillons...
    Ce que j'aime mais qui est assez stressant aussi, du fait que je suis en retard tous les matins - pas d'exception -, c'est que le maquillage intégral du visage fait partie de l'uniforme. Le rouge à lèvres rouge est presque obligatoire puisqu'il va avec notre tenue et il faut tout maquiller : blush, fond de teint, yeux, lèvres... Ca me permet de tester à fond mes palettes et puisque j'en ai encore un bon petit paquet à vous montrer, des jours entiers de tests ne sont pas de refus !

    J'adore l'ambiance dans laquelle je suis, je me sens valorisée et j'ai envie de continuer encore et encore. Ikea est une super entreprise que je conseille à n'importe qui, qui serait intéressé par la vente ou la restauration, leurs valeurs sont claires et définies et l'employé est très valorisé chez Ikea. Tout le monde se tutoie, responsable, employé, directeur - un jour, le directeur est venu m'aider et je le tutoyais tranquillement, sans même savoir que c'était lui, le directeur ! Un management à l'américaine, jeune.

    C'est différent chez Sephora : c'est une entreprise parfaite si vous avez le goût du challenge. On dirait une offre d'emploi, mais en fait,... c'est vrai. Je ne me cache plus derrière mon manque de compétences, je me trouve moins d'excuses et je vais vers le client, je l'aide, je l'informe, j'essaie de faire en sorte qu'il se sente bien. Une nouvelle page se tourne dans ma vie... Goodbye Ikea, Hello Sephora !
    Rendez-vous sur Hellocoton !

    0 commentaires: